mardi 7 août 2018

“Le garçon imperméable” à Douala / “Waterproof boy” in Douala

Une super mise en scène de ma pièce “Le garçon imperméable” par Jeannette Mogoun à la Maison des Jeunes et de la Culture New Bell à Douala, Cameroun, avec une équipe de jeunes comédiens et comédiennes qui l'ont travaillée pendant un mois. Quelle énergie et quelle inventivité ! J'aurais adoré pouvoir y assister. Merci !







mardi 24 juillet 2018

“Mongol“ en projet / “Mongol” project

Une lecture qui met en appétit pour le projet “Mongol” de la Compagnie des Passages, au Théâtre de l'Artéphile, en Avignon, dirigée par Wilma Lévy. Comment réécrire cette histoire dans une troisième version qui puise à la fois dans la pièce de théâtre et dans le roman, si les enfants qui entourent Ludovic deviennent un choeur qui danse ?
A suivre sur : http://compagniedespassages.fr


Master marseillais

Une vision intéressante d'“A la renverse” du point de vue de Gabriel, proposée par Valentin Artus au Théâtre des Chartreux, comme projet de fin d'année pour son Master Théâtre à l'Université d'Aix-Marseille, avec Marie Gaidioz et Mateo Mavromatis.


 © everslilly

  © everslilly




“Berbéris” lue au Togo / “Berbéris” read in Togo

Dans le cadre du Premier Jun des Ecritures, la joie de savoir “Berbéris” présentée en public, sous la forme d'une lecture spectacle dirigée par Narcisse Amouzou, avec l'association ACA-Zéta Togo, à l'orphelinat Mother Charity de Lankouvi. 






Avignon 2018 avec le Théâtre du Rivage

Une semaine passionnante à Avignon, avec le Théâtre du Rivage qui a posé ses valises au Théâtre du Parvis pour tout le mois de Juillet. Spectacles, discussions artistiques, rencontres croisées, cartes blanches, toute une programmation ouverte et intelligente autour de leur nouveau projet “Dasein”, être là. Et mon cher “A la renverse” qui s'y joue tous les matins à 11 heures, avec une nouvelle distribution formidable : Mathilde Panis, Thomas Guené et Etienne Kimès, suivi à 15h par “Maelström”, de Fabrice Melquiot, avec Marion Lambert.




Tout a commencé par la réception des enfants d'“Avignon-Enfants à l'honneur” dans la cour d'honneur du palais des Papes, avec les discours généreux de Françoise Nyssen pour le Ministère de la Culture, d'Olivier Py pour le Festival, et d'Emilie Robert et de Bernard Le Noac'h pour Scènes d'Enfance-Assitej France, suivis par un grand moment de beauté, de joie et de grâce créé pour l'occasion par Thomas Guerry avec Arcosm et Pascale Daniel-Lacombe avec ses comédiens du Rivage, qui ont inventé ensemble une magnifique forme participative autour de la notion de lien, où tous les enfants présents et leurs accompagnateurs dansaient dans les gradins, accompagnés par les mots d'auteurs et d'actrices de toute la francophonie.





Une journée typique du Rivage au Parvis ? Deux spectacles avec un changement de décor à l'heure du déjeuner, une rencontre, un concert…


Deux de ces rencontres passionnantes : Etienne Klein et Georges Banu interrogés sur la notion du temps par frère Samuel Rouvillois, puis, autour du réseau “Roulez jeunesse”, la question de la transversalité et de la pérennité des aventures artistiques pour et avec les adolescents, menée par Pascale Grillandini (Postures) et Anne Courel (Cie Ariadne).




Au milieu de tous ces rendez-vous aussi enrichissants qu'inventifs, nous avons profité de l'occasion d'être réunis pour travailler sur les autres projets du Dasein, “Le mardi où Morty est mort” (que j'ai co-traduit avec Marianne Ségol) dont Pascale a dirigé une lecture aussi enthousiaste que vertigineuse…

Marianne Ségol et Pascale Daniel-Lacombe

Et puis des concerts, comme celui de Vincent Jouffroy, le soir de la coupe du monde…


Et encore quelques images de cet Avignon…







lundi 4 juin 2018

“Nos fenêtres invisibles” au Tangram d'Evreux / “Our invisible windows” in Evreux

Vendredi, j'ai lu pour la première fois cette pièce à l'Auditorium du Tangram d'Evreux, avec le grand Jean-Baptiste Anoumon, après que les mots du groupe Neruda aient aussi sonné : une soirée intense en écho à une résidence aussi intense que puissante qui a donné vie, cinq carnets de notes plus tard, à Kévina, Otis et à leur monde violent mais résistant traversé par les vols de flamants roses, dans le cri des trains sauvages.
© Cécile Raimbault

© Cécile Raimbault

© Cécile Raimbault

© Cécile Raimbault


Ce que j'ai dit à chacune et chacun :
“Le pari de ma résidence à l'invitation du Tangram, c'était d'écrire une pièce de théâtre originale entièrement inspirée par mon séjour à Evreux, toute cette saison. 
A quoi sert ce genre de résidence ? Pour le public, à ouvrir les portes de notre travail, sincèrement et en temps réel. Et pour nous, c'est un temps de travail protégé, nourri par l'énergie de la découverte.
Quand je suis arrivée à Evreux en septembre, je ne connaissais pas rien et je n'avais aucune idée d'histoire. J'ai commencé à marcher dans la ville tous les jours, au hasard puis en demandant à ceux et celles autour de moi : quel est votre endroit préféré ? Pas un endroit touristique, mais l'endroit où, si vous avez une demi-heure de liberté, vous aimez aller, seul/e. Et c'est ce qui m'a inspirée. Pas seulement les endroits, mais la générosité de chacune et chacun à réfléchir avec moi, à partager ces endroits quotidiens et intimes, et la diversité des raisons et des choix. 
Et ce qui m'a frappée et ne m'a plus quittée pendant tout l'écriture de cette pièce, c'est la richesse et la fragilité de ce que nous sommes, de nos sensibilités et de nos imaginaires, que nous pouvons tellement partager à travers les mots et le théâtre.
Comme toutes ces heures d'écriture et de discussion avec le super groupe d'écriture qui s'est créé librement au collège Pablo Neruda — quel parrain idéal !— adolescent/e/s et adultes mélangé/e/s, un groupe plein de bienveillance, de profondeur et de grâce qui a travaillé et cherché ensemble deux fois par mois comment raconter ce qu'on a dans nos têtes et comment prendre du plaisir à le faire.
Voilà de quoi est née ma pièce “Nos fenêtres invisibles” : jour après jour, des rencontres que j'ai faites à Evreux, à partir du Cadran, du Kubb et des bureaux du Tangram, dans toute leur diversité, et de l'extraordinaire attention et chaleur humaine que chacun et chacun m'ont offerte.”











vendredi 1 juin 2018

New Visions New Voices 2018

Une nouvelle édition extraordinaire d'engagement et d'humanisme pour ce festival dédié aux écritures dramatiques contemporaines pour la jeunesse, qui se déroule au Kennedy Center de Washington, dirigé par les inventifs Deirdre Kelly Lavrakas et Kim Peter Kovac, où j'ai retrouvé la fine fleur du milieu jeune public américain, et plus.
Article à venir dans le Piccolo.